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🇫🇷 Auto suffisance : bilan 2021

Légumes : 116 kg (soit 100 kg de moins que l’an dernier).

Fruits : 104 kg (contre presque 130 kg l’an dernier).

L’année 2021 étant terminée , il est donc temps de se pencher sur le cahier de récoltes et d’en faire le bilan. Comme toujours, je ne pèse pas la salade et les aromatiques.

L’avantage du cahier de récolte est qu’il m’a permis de voir nos besoins : je n’ai plus 70 kg de courge musquée. Mais 20 kg, assortis de plus de 16 kg de butternutt et plus de 11 kg de pâtissons. Des quantités moins abondantes pour plus de variété et de diversité pour les légumes (mais pas pour les fruits).

J’avais prévu de la quantité pour les tomates, mais la pluie de juillet et le mildiou ont contrecarré mes plans (et mes plants), j’ai réussi à sauver une dizaine de kilos.

Bilan légumes

Alors où en sommes-nous côté auto-suffisance ? Eh bien ça peut aller. En dépit de la météo affreuse, d’une pluie qui a été bien trop présente (RIP tomates) et de récoltes moins abondantes, cela suffit amplement à notre consommation – si l’on accepte que la tomate, on n’en a pas vu la couleur en salade.

Nous ne sommes plus dans l’abondance et la profusion de 2020, mais avons de quoi nous nourrir sans acheter de légumes à part les patates chez l’agriculteur et les champignons Car oui, faire une champignonnière, c’est dans mes projets, mais là je suis un peu charette et une champignonnière, ça peut mettre pas mal de temps avant de donner.

Bilan fruits

Pour les fruits la récolte est correcte – 104 kg – mais … on a fait sans raisin blanc, sans raisin rouge, sans pastèque, sans melon, sans myrtille puisque la météo les a tous achevés. Les pieds ou arbres plantés il y a quelques années commencent à donner tout doucement.

Nous avons adopté cette année un nouveau pommier demi-tige et un poirier demi-tige. Nous espérons qu’ils viendront un peu grossir nos récoltes pour les années à venir. Nous avons prêté attention aux mois de récolte pour échelonner. Nous disposons de cerises bigareaux en abondance, de fraises et de mûres à gogo, de cassis et groseilles (qui ont eu du mal, merci à Danièle de nous avoir tant gâtés), de framboises, de pommes sauvages, de jeunes pommiers et poiriers en espaliers.

Notre beau et grand pin est mort de la maladie du rouge fin d’hiver / printemps 2021. Nous allons peut-être le remplacer par un kaki, un « plaqueminier » de son vrai nom.

Point de pêches, nectarines ou abricots ni de kiwis et il faudra en mettre en place. Ces fruits là, je les achète occasionnellement car je les aime beaucoup. Et parfois, avec un peu de chance, je peux avoir une cagette anti-gaspi de fruits un brin trop mûrs ou hors calibre pour pas trop cher. Et cette année, j’ai achété melons et pastèques alors que l’an dernier, j’en avais bien trop.

Les oranges et clémentines bios sont livrées en direct d’italie par Le Jardin des Saveurs, au village voisin. Et comme chaque année à partir de janvier : je mange les fraises, fruits rouges que je sors du congèle pour prendre au petit dej avec du muesli.

Les noix , noisettes, poirettes, coings herbes et fruits sauvages sont glanées le long du canal à vélo, là où les arbres n’appartiennent à personne et où au moins ils ne gêneront plus les cyclistes à tomber par terre.

Bilan : une année pourrie par rapport à la précédente, mais pas tant que ça au final 🙂

Et pour 2022 ?

Eh bien on prend les mêmes et on recommence ! Comme l’an dernier, je ne replante pas certaines varités si j’en ai encore plein le congèle ou des bocaux à gogo 🙂

C’est bientôt la saison pour faire les plans du potager et les semis. Vous êtes de la partie ?

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