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🇫🇷 Bilan : 3 ans complet de zéro déchet.

Eh voilà, 3 années de zéro déchet révolues, nous entammons la 4ème. Initialement, nous sommes entrés dans la démarche à la demande de Julia. Pour une enfant de 10 ans, 3 ans, c’est un peu moins que le tiers de sa vie.

Autant vous dire que le challenge est différent qu’au début. Passé l’engouement et la motivation du début, il y a la volonté de tenir sur la durée. Et aussi parfois le fameux coup de mou, la baisse du moral liée à la solastalgie, ce coup de tristesse qui vous envahit. Julia commence à voir le monde avec les yeux d’une enfant qui grandit, un regard critique. Et quand on entend aux infos les pseudos résolutions du monde politique ou l’inaction face aux catastrophes naturelles, elle ne mâche pas ses mots la petite. Mais voilà, on la comprend, elle, si motivée, oscille parfois entre résignation et colère.

Sur les 3 ans voici notre bilan :

1. Ce qu’on a tenu :

2. Là où nous sommes allés plus loin

3. Là où on a lâché du leste.

4. L’arrivée du chat

Il y a presque un an, le 13 mars, nous adoptions Jayce à la SPA. Ce grand matou ultra câlin de 7 ans qui ne trouvait pas de famille durant un an. Il n’était plus un chaton, ça aura suffit comme critère … Il aura attendu, mais il mêne la vie de Prince chez nous 🙂 J’irai même jusqu’à dire que nous étions vraiment fait pour nous entendre lui et nous 3 !

5. Et la poubelle ?

On la sort très, mais alors très peu. Tous les 3 ou 4 mois je dirai. Le carton je le réutilise de plein de manières : pour allumer la cheminer, bricoler, pour la permaculture (en guise de géotex).

Mais attention, cela ne veut pas dire qu’il n’y a pas d’autres déchets. Ce mois de février, le chauffe-eau vient de rendre l’âme. D’autres choses ont besoin d’être remplacées car en fin de course dans notre maison.

6. Et notre objectif dans tout ça?

Donc voilà, pour moi, le fameux bocal que montrent fièrement certains adeptes du zéro déchet n’est pas un objectif que je souhaite atteindre. Je souhaite simplement limiter le plus possible mon empreinte, continuer à faire très attention, à produire très peu de déchets, surtout les plastiques qui sont un véritable fléau.

Et si parfois, comme Julia, je suis désespérée par les discours creux ou le climato-sceptiscisme, eh bien au moins j’ai le sentiment d’avoir, tel le colibri, fait ma part et ne pas rester les bras croisés. Faire partie de ceux, qui font bouger les choses, certes d’un petit pas, mais qui auront essayé.

Rendez-vous dans un an, pour un nouveau bilan !

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